Je vais reprendre point par point toutes les questions soulevées par Emmanuel Macron lors du grand débat national, et je vais motiver toutes mes réponses ci dessous avec des faits, des exemples concrets, et autant de sources que possible. Tout le monde en prendra pour son grade, aussi bien les élus, les fonctionnaires, que les grandes entreprises, banquiers et dirigeants. Sachez que cette réflexion est le fruit de toute une vie d'expérience et d'études, et que si vous voulez réellement que les choses changent, les alternatives sont plus que limitées. Explications.

 

A tout ceux qui prétendront que je suis un troll, que je travaille pour LAREM, ou pire, qui nieront sans jamais démontrer l'inverse, merci de passer votre chemin et retourner à votre ignorance (fait d'ignorer) et fumisterie (nier sans prouver l'inverse). Tout ce qui est ici, est le fruit de très longues années d'études et d'expérience, et si vous n'êtes pas en mesure de l'encaisser ou de démontrer l'inverse, alors vous êtes dans le déni de réalité, et vous ne résoudrez jamais rien dans votre vie, ni à nos problèmes communs. Les irresponsables fuient les problèmes en n'y apportant jamais de solutions, ou seulement celles qui les arrangent et ne fonctionnent pas/jamais, voire se cherchent en plus des boucs émissaires. Les gens responsables prennent du recul en toute chose, adhèrent aussi à des idéologies qui ne leur correspondent pas pour mieux les comprendre, pour comprendre leurs adversaires idéologiques, et sont alors capables de prendre des décisions d'ensemble, les bonnes décisions justes et équitables. On ne peut pas vouloir l'intérêt général en défendant uniquement ses intérêts personnels. On ne peut pas défendre le bien commun en ne prêchant que pour sa seule paroisse. Les problèmes actuels sont communs, touchent tout le monde, et sont le fruit de 40 années de laxisme, de copinage, de corruption passive ou active, de népotisme, au point que sans aucun garde fous, c'est l'ensemble de l'Etat qui est devenu dysfonctionnel.

Pour introduire mes propos, je vous engage avant toute autre chose à lire cet article, pour bien comprendre un phénomène qui dépasse bien des gens, notamment en économie. Car tous nos problèmes actuels sont liés à ce point crucial, soit la création de richesse et surtout la valeur ajoutée. Croire que l'Etat providence peut tout financer et régler tous nos problèmes, c'est hélas irréaliste et surtout hautement irresponsable. Croire que l'on peut avoir des armées de fonctionnaires qui ne produisent strictement aucune richesse, mais au contraire la consomme maintenant abondamment, et sans aucun contrôle objectif, c'est non seulement irresponsable, mais également le fruit d'années de mensonge et de formatage idéologique malsain. Et les syndicats ont joué un rôle majeur de tromperie à ce niveau.

Le rôle de l'Etat, de toutes les fonction publiques, c'est d'assurer un service au meilleur cout, soit le cout le plus bas possible (puisqu'il n'y a pas de notion de bénéfices qui entrent en jeu), pour le meilleur service possible. Et force est de constater, et toutes les études sérieuses et objectives vous le diront, que ce n'est plus le cas depuis des lustres. Et que au contraire, nous sommes maintenant dans une période de nuisance absolue de la fonction publique, qui s'est arrogée tous les pouvoirs, a organisé à tous les niveaux son impunité, possède tous les pouvoirs exécutifs de la violence légitime, et n'hésite même plus à les utiliser contre ses propres citoyens lorsqu'ils refusent de se soumettre à toutes leurs corruptions. L'Etat ne nous sert plus, il se sert de nous pour mener grand train, et sans aucun contrôle possible, sans aucun véritable contre pouvoir possible. Sachez que nos services publics sont si mal gérés aujourd'hui qu'ils nous coutent maintenant 30% plus cher que n'importe quel équivalent privé, et le pire de tout, pour des performances 30% inférieures. Le tout avec un niveau de dépense publique jamais vu sur terre, et des effectifs toujours plus importants.

Alors pourquoi cela ne fonctionne pas ? Et bien c'est là tout le problème de nos chers économistes irresponsables. Ils oublient tous qu'il y a une différence entre richesse et valeur ajoutée. Et que la valeur ajoutée est aussi bien limité dans ses effets de levier, que dans le rôle qu'elle jouent dans la création de richesse. Pour bien le comprendre, il suffit de comprendre que la valeur ajoutée, c'est par exemple le nombre de routes construites qui permettront aux gens et aux entreprises d'aller plus vite, de gagner du temps, et donc de l'argent, dans les échanges. Si on se retrouve avec des routes partout mais qu'il n'y a plus d'argent pour acheter des voitures et des camions, l'Etat a alors fini par tuer l'objet pour lequel il avait été créé, en tuant non seulement la poule aux oeufs d'or, mais également la main qui le nourrissait. Et quand j'affirme haut et fort que nous avons beaucoup trop de fonctionnaires, dont je vous rappelle qu'ils ne produisent strictement aucune richesse mais la consomme, même si c'est douloureux à entendre, c'est simplement un fait. Plus la dépense publique augmente, plus les prélèvements obligatoires pèsent sur ceux qui produisent réellement la richesse, plus elle asphyxie tout ceux qui la produisent, les privent de leurs moyens d'effectuer du levier, et amène tout le système vers une crise globale.

Pour bien comprendre ce que je dis, il suffit simplement de regarder le tableau ci dessous, qui parle de lui même. Cela fait 40 ans que nous nous tirons nous même une balle dans le pied, et qu'en augmentant effectifs de la fonction publique et dépense publique, nous ne faisons en réalité qu'aggraver tous les problèmes de fond, du chômage et de la pauvreté, qui eux mêmes produisent insécurité, maladies, et recul des classes moyennes, dans une spirale infernale de déficits et d'endettement. Puisque d'un côté nous avons des dépenses et des effectifs incompressibles, et que de l'autre, l'économie produit moins de richesses que celle qui est consommée, et à force, des générations entières qui ne veulent pas le faire subir à leurs propres enfants, ont cessé tout simplement d'en faire, d'où nos problèmes de démographie négative et de dénatalité.

 
DATE NOMBRE FONCTIONNAIRES % DE DEPENSE PUBLIQUE PAR RAPPORT AU PIB % DE PRELEVEMENTS OBLIGATOIRES PAR RAPPORT AUX REVENUS POPULATION TOTALE % CHOMAGE % PAUVRETE
1975 2.300.000 39% 34% 53.000.000 3% 3,90%
2018 5.500.000 56,50% 58% 67.000.000 12% 17%

 

Dans le graphique ci dessous, tiré d'une vidéo de l'Institut des Libertés (Think Tank Libéral dirigé par Charles Gaves). Deux graphiques simples à comprendre vous permettront de visualiser très simplement pourquoi c'est le déséquilibre entre un ajout immodéré de valeur ajoutée (fonction publique, dépense publique) qui ne permet jamais de créer un seul centime de richesse par effet de levier, mais qui au contraire la consomme abondamment, est non seulement la cause du chômage de masse, mais également de la pauvreté et de l'insécurité/dépense de santé exponentielles qui en découlent. Chacun peut comprendre que si je dépense 1000 euros pour en gagner seulement 300 à l'arrivée, j'ai en réalité perdu 700 euros. Et bien c'est la raison pour laquelle l'Etat, la fonction publique, à cause de leur nombre immodéré et leur gestion exécrable, au lieu d'aider à la création de richesse, produit au contraire du chômage de masse, de la maladie, et donc de l'insécurité. Ce n'est pas parce que la croissance n'est plus là, mais au contraire parce que l'Etat empêche par son omniprésence à tous les niveaux toute forme de création de richesse.

 

ETATCHOMAGE

 

Vous noterez au passage, et pour ceux qui prétendraient encore que nous sommes dans une France libérale, avec une politique libérale, qu'à moins d'avoir un QI inversé et la pratique de l'inversion accusatoire propre à tous les menteurs, les manipulateurs et les irresponsables, 57% de dépenses publiques et 58% de prélèvements obligatoires, c'est tout le contraire d'une économie libérale, ou l'Etat interviendrait peu. Et que au contraire, on serait plutôt maintenant très proche d'une dictature Jacobine, ou les fonctionnaires et les élus qui s'accaparent tous les pouvoirs et par tous les moyens, imposent à tous les autres des règles dont ils passent tout leur temps à s'exonérer eux mêmes. Et je m'en explique, en m'interrogeant simplement par des questions de bon sens.

  • Est ce que nos fonctionnaires et élus sont jugés à partir des mêmes lois que les nôtres, suivent les mêmes règles que les nôtres, et ne s'exemptent pas systématiquement de toutes les règles et contraintes que pourtant ils passent tout leur temps à nous imposer ?
  • Est-ce normal que ce soit des fonctionnaires, via leurs tribunaux administratifs, qui jugent des fautes présumées d'autres fonctionnaires ? Juge et partie ?
  • Est-ce normal qu'il y ait un code civil pour l'ensemble des citoyens, et un code de la fonction publique, qui donne des droits et privilèges aux fonctionnaires et élus que tous les autres n'ont pas, et surtout qui peuvent le modifier sans jamais consulter personne ? Juge et partie ?
  • Est-ce normal que ce soit des élus qui jugent d'autres élus via le conseil d'Etat ou la Cour de Justice de la République ? Juge et partie ?
  • Est-ce Normal que ce soit la police ou l'armée qui juge via leurs propres institutions d'autres policiers et militaires ? Juge et partie ?
  • Est-ce normal que ce soit des élus du parlement qui votent les modifications constitutionnelles, et finissent par y siéger ? Juge et partie ?
  • Est-ce Normal qu'un fonctionnaire (qui fait partie de l'exécutif par définition) puisse seulement être élu, et notamment à des fonctions législatives ? Juge et partie ?
  • Est-ce normal qu'il ne soit pas possible en tant que contribuable d'aller vérifier tous les comptes de nos administrations en détail, jusqu'aux notes de frais, et qu'aucune sanction radicale ne soit prévue en cas de manquement à ses devoirs élémentaires ?
  • Est-ce normal que les gens qui gèrent nos services publics de retraite et de santé ne soient jamais concernés par la gestion qu'ils en font, puisqu'ils ne payent pas leurs soins et qu'ils bénéficient de régimes de retraites spéciaux ultra avantageux et immoraux ?

S'il n'y a jamais aucune possibilité de contrôle, et aucun garde fou, que ce sont les mêmes qui sont censés nous servir qui peuvent se voter des lois les exonérant de toutes les responsabilités qu'ils nous imposent à tous, alors comment voulez vous qu'il n'y ait pas une corruption massive et une tentation de se servir plutôt que de servir ?

Je pose toutes ces questions de manière ingénue afin que vous compreniez bien que si quelqu'un vous disait que nous étions réellement dans une démocratie, ou que nous étions vraiment dans un Etat libéral, vous puissiez tout simplement leur poser ces simples questions de bon sens qui devraient dès lors les renvoyer vers leurs contradictions et mensonges. Et pour bien enfoncer le clou, j'ajouterai quelques questions relatives à l'impôt et à l'économie.

  • Est que par hasard, un fonctionnaire ne devrait pas être totalement exonéré d'impôts et leurs salaires réduits en conséquence, vu qu'ils sont payés intégralement avec l'argent de tous les autres, et qu'ils ne se privent jamais de faire de l'optimisation fiscale avec, que ce sont leurs propres collègues qui vont leur reprendre ce qu'ils viennent de leur donner d'une autre main ?
  • Est-ce qu'un fonctionnaire participe réellement à l'économie, puisqu'il ne fait que lui rendre partiellement en fin de compte ce qu'il lui a au préalable prélevé ? Est-ce que son travail ou sa consommation permet de produire plus de richesse, ou si par hasard il n'est pas là au contraire pour préserver notre patrimoine ?

Maintenant, je vais répondre point par point à chaque question de la lettre de Monsieur le Président de la Ripoublique, ancien fonctionnaire des finances devenu banquier, Franc Maçon et Enarque, Emmanuel Macron.

 

Comment pourrait-on rendre notre fiscalité plus juste et plus efficace ? Quels impôts faut-il à vos yeux baisser en priorité ?

C'est pourtant simple. On supprime absolument tous les impôts, et on instaure l'impôt universel sur toutes les transactions financières à 0,4%. Vous aurez alors de quoi financer intégralement toutes les dépenses publiques que l'on devra réduire drastiquement par ailleurs pour qu'il recommence à servir l'intérêt général, générer des excédents, et rembourser nos dettes par anticipation.

 

Quelles sont les économies qui vous semblent prioritaires à faire ?

Privatiser immédiatement et sans délais absolument tous les services publics non régaliens, sur le même modèle que les pays Nordiques, et éliminer tous les régimes spéciaux, aligner le statut de la fonction publique sur le secteur privé, et en interdisant formellement les déficits ou l'endettement, sans consultation au préalable des intéressés par voie de référendum local. Si un investissement doit être fait, les gens doivent comprendre que la contrepartie sera une augmentation temporaire de leurs impôts pour le financer.

 

Faut-il supprimer certains services publics qui seraient dépassés ou trop chers par rapport à leur utilité ? A l’inverse, voyez-vous des besoins nouveaux de services publics et comment les financer ?

Comme je viens de le dire, il faut privatiser l'ensemble des services publics non régaliens sur le même modèle que les pays Nordiques, afin de les responsabiliser sur la manière dont ils sont gérés, avec les mêmes contraintes d'efficacité et de performance que le secteur privé qui le finance intégralement via l'impôt. Et il faut supprimer pour y arriver tous les privilèges indus de la fonction publique, à commencer par tous les régimes spéciaux de santé ou de retraite, le code de la fonction publique et territoriale, et toutes les institutions qui sont juges et parties comme les tribunaux de la sécurité sociale, les tribunaux administratifs, le conseil d'Etat, la Cour de Justice de la République, et réformer le conseil constitutionnel en profondeur.

 

Comment mieux organiser notre pacte social ? Quels objectifs définir en priorité ?

En ouvrant la possibilité à tous les contribuables de contrôler absolument toutes les dépenses de l'Etat et surtout des élus, de la fonction publique y compris régalienne à quelques exceptions près pour assurer la sécurité de ces derniers, les contrats d'appel d'offre et leurs résultats, l'efficacité à tout moment de la gestion des services publics et de leurs performances. Nous payons sous contrainte pour un service public, il est alors normal que nous ayons alors un droit de regard absolu ce ce qui nous appartient de droit.

 

Y a-t-il trop d’échelons administratifs ou de niveaux de collectivités locales ? Faut-il renforcer la décentralisation et donner plus de pouvoir de décision et d’action au plus près des citoyens ? A quels niveaux et pour quels services ?

Il faut en finir avec cet Etat providence qui est devenu Jacobin et de pure nuisance. Les élus comme les services publics sont là pour nous servir, et non pour se servir, ce qu'ils font hélas depuis 40 ans déjà. D'où les niveaux stratosphériques de dépense publique et de dettes, et surtout des abus de pouvoir. Il faut en finir avec ces hyper structures toujours plus grosses qui ne permettent plus de mesurer l'efficacité des actions publiques menées. Limiter au seul département les échelons supérieurs de la commune et des communautés de commune, en supprimant les régions et les métropoles est maintenant une nécessité absolue pour reprendre le contrôle de la dépense publique. A la seule exception des services publics stratégiques d'Etat, comme les transports nationaux, l'énergie et les moyens de communication. La télévision comme la radio d'Etat n'ont plus de raison d'être, et devront aussi être privatisés.

 

Comment voudriez-vous que l’Etat soit organisé et comment peut-il améliorer son action ? Faut-il revoir le fonctionnement de l’administration et comment ?

Communes, communautés de communes paritaires, départements, ministères. Abolition du Sénat, réforme du conseil constitutionnel pour éliminer toutes les lois iniques votées depuis comme le Mariage pour tous et sans aucune consultation populaire. Dissolution du conseil d'Etat, des Tribunaux administratifs et de la sécurité sociale, de la cour de justice de la république. Assurer la totale indépendance de la justice en leur permettant de conserver les produits de saisies, et avec une assurance juridique obligatoire pour tout le monde afin de financer tous les frais de justice. Dans tous les tribunaux, les juges ne prennent aucune décision sans l'avis d'un jury populaire convoqué aussi bien pour les affaires civiles que les affaires pénales. Les juges se borneront à faire appliquer les lois, et n'auront plus la possibilité de les pervertir par des décisions contraires à la loi.

 

Comment l’Etat et les collectivités locales peuvent-ils s’améliorer pour mieux répondre aux défis de nos territoires les plus en difficulté et que proposez-vous ?

En supprimant les pouvoir supérieurs de toutes les autres instances de l'Etat, et en redonnant aux communes leurs souveraineté locale, via des assemblées citoyennes mettant en oeuvre le RIC pour leurs propres décisions.

 

Comment finance-t-on la transition écologique : par l’impôt, par les taxes et qui doit être concerné en priorité ?

Toujours avec la taxe unique de 0,4% sur toutes les transactions financières, et en contraignant toutes les entreprises qui polluent le plus à investir la totalité de leurs bénéfices dans cette transition écologique, en se payant uniquement via les bénéfices des nouvelles entreprises ou technologies mises en oeuvre. Si elle est véritablement vitale, ils ne devraient pas s'en plaindre, puisque l'on va aussi leur sauver la vie. Quant aux priorités, elles concernant principalement la fabrication de nos propres usines et moyens de production d'énergies renouvelables, comme les panneaux solaires rigides ou souples, les piles à combustible réversibles en circuit fermé qui évitent les risques d'incendie et/ou d'explosion, les éoliennes hélicoïdales à effet de sol, la marée motrice, le géothermique, les normes de construction des habitations et immeubles en énergie positive. Les vrais écologistes vous en parleront, pas ceux qui sont actuellement au pouvoir et qui n'y comprennent strictement rien, donnent surtout plus l'impression de protéger les lobbys pétroliers qu'autre chose.

 

Comment rend-on les solutions concrètes accessibles à tous, par exemple pour remplacer sa vieille chaudière ou sa vieille voiture ? Quelles sont les solutions les plus simples et les plus supportables sur un plan financier ?

Si la taxe de 0,4% sur toutes les transactions est mise en oeuvre, la question ne se pose même plus. tout le monde récupèrera jusqu'à 50% de pouvoir d'achat, et l'économie repartira comme jamais. Reste qu'il faudra mettre les moyens sur les offres, et produire nous même très vite les solutions alternatives et durables. Notez qu'il sera alors tout à fait possible de fabriquer des systèmes y compris pour toutes les petits communes qui permettront la production de chaleur de manière illimité et renouvelable. Comme la méthanisation, les fours solaires, les micro éoliennes à effet de sol, la géothermie en exploitant les champs à grande échelle, ou encore sur les terrains communaux. Quant aux voitures, si l'on produisait massivement un châssis unique de pile à combustible en circuit fermé, c'est à dire avec trois compartiments, un pour l'eau distillée, un pour l'oxygène comprimée et un pour l'hydrogène comprimée, il serait alors possible de distribuer très rapidement toutes les voitures que l'on souhaiterait pour un prix avoisinant les 8 à 15.000 euros. L'argument mensonger du cout de Monsieur de Rugy sur cette question révélé lors de la vidéo de l'entretien avec Eric Drouet et Priscilla Ludovsky montre surtout que ce monsieur n'y connait strictement rien ou n'y comprend strictement rien à ces technologies, ou protège la TVA sur les énergies fossiles qui payent son salaires, ainsi que les pétroliers et chimiquiers de tout bord. Le fait de vouloir toutes les changer tout de suite n'est qu'un prétexte pour faire tourner l'industrie automobile au bord de la faillite, et il n'y a pas plus d'urgence aujourd'hui qu'il n'y en avait hier. Et pour finir, il existe des procédés peu couteux et très faciles à mettre en oeuvre pour récupérer le Co² de l'atmosphère ce qui permettra également de fabriquer des matériaux entièrement recyclables et purifier l'air de nos villes. Notez qu'il existe aussi des filtres qui peuvent être placés sur les véhicules existants, et que le procédé Pantone permet également de réduire considérablement les émission de Co², en permettant une meilleure combustion des carburants dans les moteurs. Ces modifications permettraient de maintenir un parc existant le temps de cette transition écologique et technologique, en réduisant considérablement les effets nocifs des technologies actuelles.

 

Quelles sont les solutions pour se déplacer, se loger, se chauffer, se nourrir qui doivent être conçues plutôt au niveau local que national ? Quelles propositions concrètes feriez-vous pour accélérer notre transition environnementale ?

Revoir totalement le maillage territorial, et surtout, commencer sérieusement à mettre les camions sur des trains ! Pour le reste, j'y ai déjà répondu.

 

Comment devons-nous garantir scientifiquement les choix que nous devons faire à cet égard ? Comment faire partager ces choix à l’échelon européen et international pour que nos producteurs ne soient pas pénalisés par rapport à leurs concurrents étrangers ?

C'est pourtant simple. Sur la base de l'équité de production, de normes et de contraintes fiscales et financières. Tous les produits qui ne respectent pas ces trois conditions, se verront surtaxés afin de compenser cette concurrence déloyale, et permettront de financer l'amélioration locale de nos moyens de production, de relocaliser nos productions. S'il n'y a pas d'adéquation, non seulement entre l'offre et la demande, mais et surtout entre les capacités de production locales et d'autres pays, alors il faut privilégier la production locale par tous les moyens. Y compris en surtaxant tous ceux qui ne jouent pas le jeu.

 

Faut-il reconnaître le vote blanc ? Faut-il rendre le vote obligatoire ?

Oui, et même le vote blanc révocatoire, ou tous les candidats qui se sont présentés ne pourraient plus se présenter avant les prochaines élections. Et pour le vote obligatoire, oui, avec les mêmes sanctions que pour les pays qui l'appliquent. Afin d'éviter toute fraude, les élections seront filmées, et des observateurs du monde entier, à commencer par l'OSCE, seront conviés pour en assurer la probité et la régularité.

 

Quelle est la bonne dose de proportionnelle aux élections législatives pour une représentation plus juste de tous les projets politiques ?

La seule dose qui soit acceptable, c'est la proportionnelle intégrale. Tout argument cherchant à dire que cela ne permettrait pas de dégager une majorité suffisante est nul et non avenu, celui d'un médiocre incapable de négocier une alliance ou une majorité, ou qui ne se sent pas en mesure ou en capacité de le faire.

 

Faut-il, et dans quelles proportions, limiter le nombre de parlementaires ou autres catégories d’élus ?

Trois à cinq parlementaires élus par tirage au sort après une primaire et par département, révocables par le RIC à mi mandat. Plus de régions ni de métropoles. Les fonctionnaires ne pourront plus se présenter aux élections, d'avoir un autre emploi que celui pour lesquels ils sont payés, et les hauts fonctionnaires auront l'interdiction de travailler pour le secteur privé suivant les 5 années de leur démission. Si les services publics non régaliens sont privatisés, cette contrainte ne les concernera plus. Abolition du sénat. Tous devront prêter serment sur la constitution de servir leurs concitoyens.

 

Quel rôle nos assemblées, dont le Sénat et le Conseil Economique, Social et Environnemental doivent-ils jouer pour représenter nos territoires et la société civile ? Faut-il les transformer et comment ?

Le rôle des assemblées est de préparer ou de voter les lois proposées par le peuple ou à l'initiative du gouvernement, comme par exemple en cas de nécessité conjoncturelle, et de les soumettre aux votes du peuple. Le Sénat doit être aboli. Le CESE devra être réformé pour répondre aux attentes des citoyens. Seules des personnes reconnues publiquement pour l'excellence de leurs travaux et la sagesse de leurs discours pourront y siéger, y seront même élus à ce titre par des assemblées citoyennes. Ils devront être représentatifs du peuple français dans leur ensemble, toutes catégories et fonctions confondues. Ils ne pourront pas se présenter ou être présentés par des citoyens à ces postes s'ils ont été condamnés par la justice, et devront faire montre de probité et d'intégrité. Ils auront pour mission de faire remonter les demandes des citoyens, de les étudier, et d'y proposer des solutions. Ils feront office de médiateurs entre les citoyens et le parlement, et organiseront les RIC.

 

Quelles évolutions souhaitez-vous pour rendre la participation citoyenne plus active, la démocratie plus participative ?

La mise en place d'un système informatique à l'échelle nationale permettant de proposer un RIC et de voter en ligne. Et pour assurer les votes, la mise à disposition d'une carte d'électeur infalsifiable biométrique à identifiant unique et son lecteur universel qui sera disponible dans toutes les mairies de France pour ceux qui ne sont pas équipés en informatique, n'ont pas accès à Internet. Ainsi, aussi bien le peuple pourra proposer des lois, que les parlementaires qui pourront dès lors pourront interroger le peuple sur des questions précises ou techniques. Les votes resteraient ouverts en fonction de l'urgence. Ce système ne concernera pas les élections de représentants, qui eux ne pourront se faire que via les urnes et sous contrôle international, en plus d'être filmés. On distinguera alors les votes obligatoires, des votes non obligatoires.

 

Faut-il associer davantage et directement des citoyens non élus, par exemple tirés au sort, à la décision publique ?

Si le RIC est mis en place et obligatoire y compris dans les partis politiques, pour désigner ou révoquer ses représentants, ou pour fixer les cap et les objectifs, alors la question ne se pose même plus.

 

Faut-il accroître le recours aux référendums et qui doit en avoir l’initiative ?

Il ne s'agit pas de "l'accroitre", mais de le généraliser. Reste à connaitre les modalités en fonction des niveaux où il devra s'appliquer. S'il est obligatoire ou non pour certaines questions, et les niveaux qui déterminent la validité de la consultation. Majorité relative, absolue, etc...

 

Que proposez-vous pour améliorer l’intégration dans notre Nation ? En matière d’immigration, une fois nos obligations d’asile remplies, souhaitez-vous que nous puissions nous fixer des objectifs annuels définis par le Parlement ? Que proposez-vous afin de répondre à ce défi qui va durer ?

Que toutes les entreprises et Etat responsables du pillage ou la destruction d'un autre Etat, et qui est la cause de ces migrations, soient lourdement condamnés. Au lieu de chercher toujours à soigner ou commenter les conséquences, que l'on s'attaque enfin et réellement aux "causes".

Comment renforcer les principes de la laïcité française, dans le rapport entre l’Etat et les religions de notre pays ? Comment garantir le respect par tous de la compréhension réciproque et des valeurs intangibles de la République ?

 

Je constate surtout, monsieur le Président, que vous avez soigneusement oublié deux points pourtant cruciaux. Le premier étant la probité et la responsabilité des élus. Et le second, les règles inhérentes à la communication et aux médias, à la parole politique.

 

Aussi, j'exige que tous les politiques pris la main dans le sac en train de mentir ou de manipuler leur peuple, doivent être congédiés immédiatement de leurs fonctions, et remplacés sur le champ. Nos représentants ne doivent en aucun cas s'imaginer qu'ils ont seulement le droit de nous mentir, et ils devront avoir impérativement un casier judiciaire vierge, ne pas être issus de la fonction publique (principe de séparation des pouvoirs). Il faudra clairement prévoir de très lourdes sanctions s'ils se permettent quand même de le faire !

Et concernant les médias, ce qui devrait les rendre totalement inintéressants pour tous les oligarques corrupteurs, l'adoption de manière constitutionnelle de la charte de Munich du journalisme, et là aussi, avec de très lourdes sanctions pour tous les contrevenants.

Et en synthèse, ce n'est pas toujours plus gros qui donne du pouvoir et permet au monde d'aller mieux, bien au contraire. Ainsi, il est grand temps de limiter la taille des entreprises privées, des banques, et surtout des fortunes ! Ainsi, il n'y aura plus de problème pour la répartition de la richesse ! C'est justement parce que ces entreprises sont devenues bien trop grosses qu'elles vampirisent toutes les autres. Et il en va de même lorsqu'il n'y a plus aucun équilibre entre l'administration publique et les citoyens !

 

 
 

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